Les MICI :
Pourquoi en parler ?

Historique des MICI

Ce que l’on sait
de la pathogénie, de l’épidémiologie, de la fréquence et des facteurs favorisants

Vivre avec une maladie inflammatoire chronique intestinale

Les signes de la maladie

Les étapes du traitement médical

La place de la chirurgie dans le traitement

L'alimentation : des conseils diététiques au traitement nutritionnel

Questions autour de la grossesse

Les formes de la maladie chez l’enfant

La déminéralisation osseuse au cours des MICI

Questions autour du cancer

Voyages et loisirs : questions pratiques

Les droits sociaux des malades

Glossaire

Les Maladies Inflammatoires Chroniques intestinales (MICI) regroupent deux affections distinctes : la rectocolite ulcéro-hémorragique (RCH) et la maladie de Crohn. Comme leur nom l'indique, ces deux maladies, qui ont tout à la fois des parentés et des différences, sont caractérisées par les lésions inflammatoires plus ou moins diffuses de l'intestin. Leur expression est essentiellement digestive avec de la diarrhée, des douleurs abdominales, un amaigrissement... Pas très fréquentes, elles touchent le plus souvent l'adulte jeune. La gêne engendrée par les symptômes lors des poussées de la maladie, le caractère chronique des MICI, la nécessité de suivre un traitement prolongé, inquiètent les patients et leur entourage. Ce d'autant que les MICI sont peu connues du public qui manque d'information à leur sujet.

La personne atteinte de MICI se pose donc de multiples questions qu'elle n'a pas l'occasion, ne pense pas ou n'ose pas toujours aborder avec le médecin. Elle s'interroge à propos des examens qu'elle doit subir, des traitements qu'elle doit prendre, des activités qu'elle peut ou ne peut pas mener, de son avenir.

Comprendre sa maladie l'aidera à l'accepter et à la maîtriser.

Ce guide a précisément pour objectif d'expliquer ce que sont les MICI, de poser les questions qui préoccupent les malades et d'y apporter des réponses de la façon la plus claire possible. Mais il a surtout pour objectif d'aider à ouvrir le dialogue avec le médecin traitant. En effet, l'évolution favorable de la maladie et le confort de vie de la personne atteinte de MICI, dépendent grandement de la qualité de la relation établie entre le patient et son médecin.